L'aéroport de Santiago du Chili utilisera la technologie holographique pour le contrôle de sécurité aéroportuaire
La Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC) du Chili a développé un système holographique novateur qui informera sur les mesures que le passager doit adopter au moment de passer par le contrôle de sécurité aéroportuaire de l'aéroport Arturo Merino Benítez de Santiago du Chili.
La Direction Générale de l'Aviation Civile (DGAC) du Chili mettra en place un système holographique moderne dans la terminal de l'aéroport de Santiago du Chili pour les passagers des vols nationaux et internationaux qui leur indiquera quelles mesures adopter lors du passage au contrôle de sécurité aéroportuaire. Le secrétaire général de la DGCA, Pablo Ortega, a assuré que “les hologrammes seront placés dans des endroits stratégiques de l'aéroport de Santiago, afin que les passagers puissent être informés en temps voulu des éléments qu'ils ne peuvent pas transporter lors du vol”. Ortega a expliqué que “avec cette mesure, nous espérons réduire considérablement les temps de contrôle et décongestionner les espaces destinés à accumuler les éléments saisis”.
le système est basé sur la téléprésence, c'est à dire, que l'image d'une personne est projetée en taille réelle à travers un plexiglas découpé en forme de silhouette, un projecteur de 6.000 ANSI lumens et des programmes informatiques qui permettent de mélanger les images, avec le son et la parole de la personne projetée.
Projet pionnier
Dans le but de sauvegarder et protéger les aéronefs, passagers, cargaison, courrier et fournitures, les professionnels de l'organisme mettent ces hologrammes à la disposition des utilisateurs, nouveau moyen de communiquer les éléments interdits tant dans les bagages à main que dans les bagages enregistrés et qui sont retenus au moment de l'embarquement. Cette technologie sera la première du genre à être installée dans un aéroport en Amérique, et la troisième au niveau mondial.
Le développement de ce moyen de communication a été pris en charge par le Département des Communications de la Direction Générale de l'Aviation Civile et a représenté un travail de cinq mois de différents spécialistes. La DGAC a informé que les hologrammes feront l'objet d'une étude d'impact, au cours des six premiers mois de la présente année, après quoi la décision sera prise de les reproduire dans les principaux terminaux aériens du pays andin.
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